
L'ÉQUIPE

Oona Spengler est réalisatrice. Née à Paris, elle vit et travaille aujourd’hui en Centre Bretagne. Diplômée en art dramatique, en cinéma documentaire et en littérature, elle construit un parcours au croisement de plusieurs formes d’expression. Elle a réalisé des documentaires sous forme de films (Les partenaires invisibles), livres (Les Cicatrices), radio (Tapage carcéral)... Elle a également réalisé des installations d’art-vidéo (Les Commerçants, Obscenitas) et un ciné-concert (Le Chemin de l'arc-en-ciel).
Elle est aussi médiatrice culturelle. Elle collabore avec diverses structures et associations. Ses interventions (ateliers d’écriture, d’éducation à l’image, réalisations documentaires …) jouent un rôle essentiel dans son engagement local.

Gaëlle Ben El Hocine pratique différente techniques de l'estampe, bois gravé, sérigraphie, lithographie...
Elle vit à Saint Martin des champs, en Bretagne et travaille à Pleyber Christ, dans l'atelier Taller Lorem Ipsum.
Du Leporello au kakemono de bois gravé, chaque technique la mène sur des chemins et des univers différents. Elle a souvent travaillé avec des structures éducatives ou sociales, ainsi qu’en milieu pénitentiaire.
LES COLLABORATEUR.RICES

Naira Andrade est chanteuse et musicienne, installée depuis 2020 en Centre-Bretagne. Fille d’une bretonne et d’un musicien bolivien, elle a grandi dans la communauté musicienne latino-américaine en France et s’est frottée aux musiques traditionnelles de tout un continent. Initiée au bombo bolivien (percussion) et à l’accordéon dans le style colombien de la cumbia, c’est avec le cuatro vénézuélien qu’elle s’exprime pleinement depuis plus de 15 ans. Elle trace son propre chemin en composant ses morceaux et s’ouvre à des pratiques de slam et de conte.

Claire Rose Barbier
Née en 1982 à Paris, diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris en 2006, atelier Richard Deacon. Vit et travaille en Centre Bretagne.
Depuis son diplôme, Claire Rose Barbier poursuit son travail de sculpteur, entre le travail d’atelier et les résidences (Angleterre, Sénégal, Finlande…).
Musicienne 5 ans au Giffords Circus, song-writer, chanteuse, elle a produit/créé un EP avec son groupe « Les Barbiers » en 2016.
Participe à de nombreuses expositions personnelles, et collectives, en France et à l’étranger.

Régis Bunel Saxophoniste et compositeur de formation autodidacte, il a expérimenté les saxophones dans le cadre des musiques improvisées en France et à Berlin. Il a composé et joué pour la compagnie Le Théâtre des Opérations pendant 10 ans dans une quinzaine de spectacles en se spécialisant sur les musiques de Brecht. Un passage au Conservatoire de jazz de Saint-Brieuc l’a conduit à animer à Rennes des jams sessions en jazz et à intégrer les groupes Seagulls Trio (free jazz), Sin Antesia (traditionnel breton / jazz), Cut the Alligator (funk & soul), Fickle People and The Machine (electro pop), Moger (brass rock), Bêtep (musique contemporaine) et Arn’ (traditionnel breton / jazz).

Etienne Cabaret est clarinettiste et sonneur émérite de « treujeun gaol » (clarinette traditionnelle bretonne), il développe à la clarinette basse un son électro-acoustique qui flirte avec le jazz, le rock ou la musique improvisée. Il fait parti des groupes Moger (brass rock, avec Dylan James, chanteur bassiste franco-anglais), Arn’ (fest-noz), Bêtep (ciné-concert Le Chemin de l’arc-en-ciel) et du trio Diese3. Plus récemment il montent un duo de clarinettes avec Christophe Rocher (entre musique improvisée, musiques populaires, et jazz). Il rejoint également le groupe Gosseyn, porté par Joachim Mouflin. Pendant 5 ans il a joué dans Nirmaan avec Parveen Khan.

Élise Hallab, artiste accueillie en résidence, vit et travaille à Nantes. Après avoir effectué ses études d’art entre Brest, Nantes et Bruxelles, elle poursuit ses travaux en édition et sérigraphie. Depuis 2015, elle explore les potentialités des encres naturelles en sérigraphie à partir de cueillettes et de collectes de végétaux. Ses travaux artistiques collectifs ou personnels questionnent les notions de paysage, de couleur et de saisonnalité en relation avec la matière première.
En arpentant lepaysage, Élise Hallab glane au gré des saisons feuilles, fleurs, fruits, écorces, matériaux utilisés pour la fabrication des couleurs. À partir de ses récoltes, elle obtient un jus coloré qui est travaillé pour être utilisé comme encre de sérigraphie.
Au travers de son protocole de travail, elle expérimente un retour au geste artisanal des origines de la peinture et de la teinture. Cette recherche aux sources de la couleur se couple avec une lecture de l’histoire des jardins : quelles sont ses origines, ses dessins, comment est-il composé ? Les aplats de couleurs s’organisent et se répondent comme on composerait un jardin.

Marianne Larvol, artiste accueillie en résidence, est née à Quimper, en Bretagne le 13 avril 1984. Après avoir passé deux ans à l’école des Beaux-Arts , elle part vivre à Bruxelles pour étudier l’illustration à l’école St Luc. Elle publie une dizaine de livre jeunesse, réalise bon nombre d'affiches et développe un travail artistique personnel de collage.
Elle vit à Douarnenez, où son travail oscille entre illustration, graphisme et décoration.

Amélie Juillard est graphiste et illustratrice. Elle vit et travaille à Rostrenen.
Au cours des ses études d’arts plastiques à l’École des Beaux Arts de Paris, elle expérimente le dessin, les techniques de l’estampe et de l’installation.
Elle acquiert en parallèle une expérience de la médiation et de l’enseignement de l’art au sein de structures variées allant des musées nationaux aux centres culturels et à l’Académie des Beaux-Arts de Bruxelles.
Elle développe également une activité de graphisme au service de projets culturels.

Eric Legret est photographe depuis 1989. Il a travaillé en studio, au Centre Georges Pompidou et en agence de presse à Paris. Il vit et travaille en Bretagne comme photographe professionnel indépendant spécialisé dans le domaine du spectacle vivant.
Son domaine de prédilection est « l’humain » en général, les corps en action, en danses, au travail ou au sport. Ses sujets comprennent par exemple : le gouren (lutte Bretonne), le quotidien des personnes âgées en EHPAD et leur implication dans des ateliers artistiques, le travail d’une jeune Bergère à Bulat-Pestivien. Depuis une quinzaine d’année, il intervient pour des projets éducatifs liés à la photographie en collège, lycée et en IUT.

Perrine Le Querrec, artiste accueillie en résidence, écrit de la poésie et de la prose. Sa langue est une architecture de silences, de trous et de pliures. Langue des minorités, immédiatement politique et entraînant une solidarité active, ses écrits dansent sur la corde raide. Tout y est une question de vie ou de mort. L’espace de la page et les archives prennent une part vivante et indispensable à son écriture. Sur sa route elle a rencontré le photographe Mathieu Farcy : ils forment le duo PLY, une interrogation sur les possibles et les limites du pli entre l’image et le mot. Avec le contrebassiste Ronan Courty, d’autres interrogations se soulèvent, à coups d’archet, de gestes et de respiration, pour une déconstruction active des formes narratives.
Dernières parutions : Feux, Éditions Bruno Doucey ; Les trois maisons, Éditions d’en bas ; La Bête, son corps de forêt, Éditions Les Inaperçus ; Vers Valparaiso, Éditions Les Carnets du dessert de lune ; Rouge pute, Éditions La contre allée.

